CATHERINE PEIX

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Présidente et fondatrice de l’association Alma.
Réalisatrice et scientifique.

Après un cursus scientifique, diplômée d’École Nationale de physique chimie de Paris, puis masters en biologie animale, végétale, géologie, physiologie animale, Catherine Peix est chargée de cours à la faculté des sciences (Poitiers puis Limoges), puis enseigne en lycée à Paris. Elle démarre parallèlement une formation en audiovisuel et se tourne définitivement en 1987 vers le cinéma – montage de fictions et de documentaires – puis à la réalisation de documentaires.
Sa formation scientifique et son goût pour les problèmes liés à l’éthique en science, à la santé et à l’environnement, l’engagent dans deux grandes enquêtes scientifiques et historiques inédites :

●       Les Origines du sida (1h40 diffusé sur Fr2, 2005), obtient le 1er Prix de la réalisation à Hot Docs (Toronto), le Prix Descartes de la Royal society (Londres), le 1er prix Europa, section investigation et enquête scientifique (Berlin).

●       Les Origines de La Pomme, ou le Jardin d’Éden retrouvé (54min diffusé sur ARTE et FR3), une enquête historique et scientifique sur le centre d’origine de la pomme au Kazakhstan. Il est nominé en Chine, et prix de la réalisation 2011, prix de la réalisation au FICA France 2012, 1er prix au festival de l’environnement d’Angers 2013.

L’enquête pour la réalisation de ce film sur un sujet inconnu du monde occidental, l’origine de la pomme, démarre en 2005 en France (CNRS et INRA Angers), puis au Kazakhstan, en Angleterre, aux USA, à Dresde et à Saint-Pétersbourg. Il faudra plus de 3 ans de recherches pour dénouer les fils complexes de cette origine et réaliser ce film inédit sur l’espèce Malus sieversii et sur le scientifique Aymak D. Djangaliev. Catherine Peix est la dernière personne occidentale à avoir rencontré l’académicien, héros de cette histoire.

Aymak D. Djangaliev, conscient du très grand danger que courent ces forêts primaires, l’initie pendant près de 3 ans. Sous son autorité, elle aura accès aux sanctuaires les plus spectaculaires de Malus sieversii qu’elle filmera et étudiera mais aussi à ses travaux de recherche.

Avant de décéder, il lui confie la tâche de poursuivre la sauvegarde de cette espèce unique au monde. En 2011, elle fonde l’association ALMA à cet effet et poursuit le travail en partenariat avec l’académicienne Nataliya N. Ogar.

En France, la réalisatrice s’inscrit dans la préservation des variétés anciennes en partenariat avec des parcs régionaux, des conservatoires et des associations.