Partenaires de l'association Alma

Les partenaires qui nous soutiennent

LA FONDATION IRIS

En 2015, la Fondation Iris, en la personne de Françoise Brenckman, s’est émue lors de sa rencontre avec Catherine Peix à la conférence et aux expositions Malus sieversii présentées à la Mairie de Paris du 16ème en 2015, d’avoir découvert l’existence des forêts primaires de pommiers sauvages de Malus sieversii et dans l’état de fragilité dans laquelle elles se trouvent. La fondation a décidé d’aider ALMA dans son travail au Kazakhstan. L’accent de cette aide a été porté sur l’éducation, indispensable dans un pays où l’enseignement de l’écologie ainsi que la réflexion sur la biodiversité sauvage n’existe pas.

Grâce à la Fondation Iris, une exposition permanente de photographies avec des textes pédagogiques et des petits films pédagogiques ont vu le jour et ont pris place dans le nouvel l’écomusée du parc du Djungarskii. Cette exposition engage la société civile à prendre conscience de son patrimoine et à le protéger.

L’aide de la Fondation Iris a aussi permis à Catherine Peix de s’investir dans la création d’une fondation de protection Malus sieversii au Kazakhstan qui est née en décembre 2017, dont elle est une des cofondateurs.

La Fondation Iris, sous l’égide de la Fondation de France créée en décembre 2012, a pour objectif de sauvegarder la fragile beauté du monde. Un de ses pôles d’action est l’aide aux préservations de sites naturels et le soutient des projets en faveur des espèces menacées ainsi que la sensibilisation du public à cette thématique.

LE SERVICE CIVIQUE

L’Association d’intérêt général ALMA a obtenu l’agrément pour l’engagement de Service Civique en 2015.

L’état est devenu notre partenaire et a financé la candidature de 4 volontaires au Services Civiques en France, dont l’un au Kazakhstan pendant 6 mois. Le service civique au Kazakhstan du jeune volontaire l’a engagé dans une contribution à un travail scientifique et a permis l’élaboration de son mémoire d’ingénieur sur l’Impact des populations humaines sur les forêts primaires, mémoire félicité par le jury.

Le Service Civique est un engagement volontaire de 6 à 12 mois au service de l’intérêt général, réalisé auprès d’organismes à but non lucratif, en France ou à l’étranger, dans neuf grands domaines dont l’environnement, la mémoire et citoyenneté. Seuls les organismes agréés par l’Agence du Service Civique peuvent accueillir des volontaires. Ouvert aux 16-25 ans,et accessible sans condition de diplôme, le service civique est indemnisé par l’État.

Vous pouvez nous contacter directement pour solliciter un Service Civique.

L’AMBASSADE DE FRANCE AU KAZAKHSTAN

L’Ambassade de France au Kazakhstan et le consulat de France à Almaty ont soutenu différentes actions dont une participation financière au Service Civique d’un jeune volontaire.
Ils se sont investi dans les recherches de partenariats scientifiques pour ALMA au Kazakhstan et ont soutenu les actions que nous menons.

Les partenaires scientifiques

LE PARC NATUREL RÉGIONAL NORMANDIE-MAINE

Le Parc naturel régional Normandie-Maine, créé en 1975, a dans sa charte la mission de préservation du paysage de bocage et le maintien du verger haute tige. Le modèle agricole des vergers de pommiers et de poiriers en pré-verger traditionnellement mis en œuvre dans cette région, qui fut l’un des systèmes agricoles les plus anciens d’agroforesterie – aujourd’hui l’un des plus modernes en termes d’agro-écologie – est paradoxalement en voie de disparition en Normandie-Maine. Ce modèle agricole engendre pourtant une activité économique porteuse d’emploi, tout en entretenant les arbres centenaires et donc les paysages.

Le parc, pionnier et novateur, avait fait réaliser dans les années 80, un inventaire variétal des vergers haute-tige avec le laboratoire d’ethnobotanique du Muséum d’Histoire Naturelle de Paris qui a conduit à la création plusieurs vergers conservatoires. Ceux-ci sont aujourd’hui un réservoir génétique d’intérêt majeur pour le futur, à l’heure où la standardisation et l’érosion de la diversité des plantes cultivées se poursuivent. Ils sont aussi un atout pour les chercheurs afin de limiter l’utilisation des pesticides.

En 1980, le Parc a créé le Musée de la Maison de la Pomme et de la Poire devenu, en 2016, le Musée du Poiré.

 

  • L’histoire d’un partenariat

La rencontre entre Yolande D’Olier, chargé du pôle agriculture du Parc naturel régional Normandie-Maine et Catherine Peix en 2013 a permis une mise en relation des connaissances sur le patrimoine sauvage de l’ancêtre de la pomme et le patrimoine cultivé des variétés anciennes, créé par l’expertise et le choix des Hommes au fil des siècles. La nécessaire protection de l’un comme de l’autre a été au cœur de leurs réflexions. Ce partenariat, par la projection et les débats autour du film l’Origine de la Pomme, a permis d’informer le public et de moderniser son regard sur les actions de conservation.

 

  • Les actions du partenariat

En 2015 et 2016, l’Association ALMA a participé au renouveau du contenu scientifique de la muséographie du tout nouveau Musée du Poiré. Ce dernier est donc le premier musée à présenter l’histoire des origines de la pomme.

En  2016, un pommier sieversii issu de la collection du conservatoire scientifique de Cornell (USA), offert au Parc par l’Association ALMA, a été planté le 25 novembre dans le verger conservatoire du musée. Il est le rappel que tous les pommiers domestiques ont eu pour ancêtre l’espèce Malus sieversii et que les variétés anciennes des conservatoires de Normandie-Maine lui sont affiliées et donc précieuses

De 2015 à 2016, le Parc naturel régional Normandie-Maine et ALMA ont coproduit un  film documentaire : De la forêt d’Eden aux vergers de Normandie Maine.  Il met en filiation les forêts primaires et leurs nécessaires préservations avec les vergers de variétés anciennes du parc. Il explore les vergers mis en place et fait le portrait de deux poiréculteurs travaillant sur des arbres centenaires dont ils produisent un poiré d’exception.

 

2013 : Carrouges (Orne), au siège du Parc naturel régional Normandie Maine pour la valorisation des vergers Haute tige.
2013 : Barenton (Manche), Musée de la pomme et de la poire.
2014 : Saint-Pierre-des-Nids (Mayenne), dans le cadre de la valorisation des vergers hautes tiges.
2014 : La maison du Parc (Orne), Association Les Collines Normandes – CPIE.
2015 : Domaine intercommunal Le Gasseau (Mayenne).
2016 : Carrouges (Orne), Maison du Parc.

 

  • L’inauguration du musée du Poiré à Barenton.

En 2016, l’inauguration du Musée du Poiré à Barenton (Manche), s’est faite en présence de Pascal Heitzler, Catherine Peix, de la présidente du Parc naturel régionnal Normandie-Maine, de sa directrice, d’élus politiques, de Yolande d’Olier et de l’équipe du parc.

LE CONSERVATOIRE VÉGÉTAL REGIONNAL D’AQUITAINE

Le Conservatoire végétal régional d’Aquitaine œuvre depuis 30 ans, à la protection de la diversité biologique cultivée d’Aquitaine avec un patrimoine de 2000 variétés, majoritairement d’origine du Sud-Ouest, extrêmement diversifié et unique. Le conservatoire est aussi diffuseur de ressources génétiques. Enfin, il sensibilise à la biodiversité et à sa protection par des stages, des formations, des conférences ainsi que des expositions.

Evelyne Leterme, directrice du Conservatoire végétal régional d’Aquitaine, a été, de 1979 à 1996, la fondatrice et la responsable du conservatoire des espèces fruitières d’Aquitaine (PNR Landes de Gascogne, Université de Bordeaux, CIREA). En 1983, elle est co-fondatrice, avec Jean Pernes du CNRS de Gif-Sur-Yvette, de l’Association de Soutien au Conservatoire Végétal d’Aquitaine (850 adhérents en 2013).

Depuis 2013, des relations sont nées entre Evelyne Leterme, directrice du Conservatoire végétal régional d’Aquitaine, et la présidente de l’Association ALMA, dans le cadre d’une réflexion sur les variétés anciennes de fruits de terroir qui représentent un atout considérable dans l’arboriculture de demain en région aquitaine. Deux thèmes principaux ont marqué ces rencontres : l’adaptabilité des variétés anciennes aux changements climatiques déjà en cours dans le Sud-Ouest de la France, ainsi que les analogies existant entre le modèle forestier des forêts primaires – avec leurs biodiversités de plantes compagnes – et le modèle de l’agroforesterie dont Évelyne Leterme est spécialiste. Plusieurs projections et conférences se sont déroulées sur ces thèmes depuis plusieurs années.